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Par Courtzal, le 03.08.2009
bonjour alain, bonjour lisette,
ravi de voir la qualité du blog. j'attends avec impatience les résultats sur ...
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Par Nakibou, le 08.06.2009
amnistie ou auto-amnistie ?http://amnistie .centerblog.net...
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Par Benmoussa, le 24.05.2009
a croire que seuls les couples modestes divorcent! je ne comprends pas encore cette marche arrière.quelle est ...
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Par DAFE, le 17.05.2009
ce que j'attendais de ce président c'était une réelle politique de répression de toutes les fraudes, assedics...
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Par DAFE, le 16.05.2009
menteur, le rsa sera versé meme si le fainéant ne travaille pas. on est loin du programme de sarko. la gauche ...
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Par DAFE, le 15.05.2009
et si on n'a pas de travail ???
certaines personnes souhaiteraient sincèrement pouvoir travailler mais ne tro...
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Par laguerre hélène, le 08.04.2009
enfin je trouve un espace pour les artisns retraités vous savez tres bien que les artisan qui n ont pas ou trs...
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Par lehr, le 31.03.2009
que ce départ soit le premier pas vers une longue réussite. j'espère que vos concitoyens en profiteront pour s...
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Par Armand, le 16.12.2008
félicitation à vous alain. je suis très content pour vous ainsi que pour montreuil. je suis persuadé que vous ...
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Par Mike, le 11.12.2008
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Date de création : 08.12.2008
Dernière mise à jour :
01.11.2009
82
articles
un grand débat dans toute la France, dès le 2 novembre « Pour vous, qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ? »
A compter du 2 novembre 2009 et jusqu’au 28 février 2010, les « forces vives de la nation » sont appelées à venir débattre dans leurs préfectures et sous-préfectures de l’identité nationale. «
Pour vous, qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ? » A compter du 2 novembre 2009 et jusqu’au 28 février 2010, les « forces vives de la nation » sont appelées à venir débattre dans leurs préfectures et sous-préfectures de l’identité nationale.
Dimanche 25 octobre, à l’occasion du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, Eric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire a annoncé le lancement d’un « grand débat sur les valeurs de l’identité nationale ».
Sur la méthode, toutes les « forces vives de la nation » sont invitées à participer à des réunions-débats qui se dérouleront dans l’ensemble des préfectures et sous-préfectures du pays à compter du 2 novembre 2009 et jusqu’au 28 février 2010.
Ces réunions-débats seront animées localement par les parlementaires nationaux et européens ainsi que par le corps préfectoral.
Sur le fond, plusieurs questions et propositions d’actions seront soumises, toutes susceptibles d’être « amendées et complétées ».
Une question portera sur l’identité nationale : « Pour vous, qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ? ».
L’occasion de redéfinir la notion de Nation, la volonté de vivre ensemble, de débattre de la place des symboles et emblèmes nationaux…
Deux autres questions porteront sur l’apport de l’immigration à l’identité nationale : « Comment mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale auprès des ressortissants étrangers qui entrent et séjournent sur le territoire national ? » ; « Comment mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale auprès des ressortissants étrangers qui accèdent ensuite à notre communauté nationale ? » Sera notamment évoquée la mise en place d’un contrat d’intégration républicaine pour les étrangers entrant et séjournant sur notre territoire.
Ou encore d’un « contrat avec la nation » (connaissance des valeurs de la République, cérémonie plus solennelle, etc). Fin janvier-début février, un grand colloque donnera lieu à une synthèse.
Ce débat s’appuiera également sur le rapport du Haut Conseil à l’Intégration d’avril 2009 « Faire connaître les valeurs de la République » ainsi que sur le rapport parlementaire de mai 2009 sur le « respect des symboles de la République ».
En savoir plus sur le rapport parlementaire En savoir plus sur le rapport du Haut Conseil à l’Intégration L'interview d'Eric Besson « Un débat quoi dérange » , Direct Matin, page 8, vendredi 30 octobre 2009 « La gauche entre dans le débat à reculons », Le Figaro, vendredi 30 octobre 2009 Dominique Paillé : « promouvoir notre identité nationale » Lors du point presse du lundi 26 octobre 2009, Dominique Paillé, porte-parole adjoint du Mouvement Populaire, s’est « réjoui de cette initiative.
Il est d’une nécessité évidente de traiter de ces questions à un moment où les valeurs de la république sont mises à mal ».
Toujours lundi, Dominique Paillé a réagi aux propos du coordinateur national du PCF, Pierre Laurent, estimant que ce débat constituait, selon lui, « le retour au pétainisme nauséabond ».
Le débat républicain que lance Eric Besson est fait pour « promouvoir notre identité nationale fondée sur des valeurs républicaines et des principes démocratiques partagés qui se situent aux antipodes de ceux auxquels se référaient, de sinistre mémoire, l’Etat français de 1940 ».
Pour sa part, Frédéric Lefebvre, porte-parole du Mouvement Populaire, note qu’à travers ce débat « il ne s’agit pas de construire notre identité par opposition à celle des étrangers mais de se mettre d’accord sur un socle commun ».
Nicolas Sarkozy : « le mot "terre" a une signification française » « Le mot "terre" a une signification française et j'ai été élu pour défendre l'identité nationale française. Ces mots ne me font pas peur, je les revendique ». Lors de son déplacement à Poligny(Jura), mardi, Nicolas Sarkozy n’a pas manqué l’occasion de revenir sur la polémique naissante autour du grand débat sur l’identité nationale lancé par le ministre Eric Besson. «Rappelant que la France « a un lien charnel avec son agriculture, j’ose le mot : avec sa terre », le Président de la République a souligné que la France « a une identité particulière qui n’est pas au-dessus des autres mais qui est la sienne et je ne comprends pas qu’on puisse hésiter à prononcer ces mots « identité nationale française ».
Ils ne sont agressifs envers personne. Ils sont simplement l’expression du devoir que nous devons aux générations qui nous ont précédés et qui ont fait, au prix de leurs vies et de leur sang ce que la France est devenue.
Eh bien, la terre fait partie de cette identité nationale française ». Lire le discours du Président de la République Xavier Bertrand : « savoir précisément qui nous sommes au XXIe siècle, où nous allons, ça fait partie des références indispensables » Secrétaire Général du Mouvement Populaire, Xavier Bertrand a réagi également, mardi, aux critiques de la gauche. «
Ce débat sur l’identité nationale n’est pas un débat partisan. Savoir précisément qui nous sommes au XXIe siècle, où nous allons, ça fait partie des références indispensables".
Xavier Bertrand ar appelé que ce débat était « présent dans la société française depuis 2007. Nicolas Sarkozy s'était engagé.
Ceux qui sont gênés par ce débat sont certainement ceux qui n'ont pas grand chose à dire sur la question »,a-t-il commenté.
Il en a profité pour rappeler que « notre famille politique avait des valeurs très fortes, valeurs que partagent les Français.
Le Mouvement populaire a des choses à dire sur cette question, des propositions fortes à apporter parce qu'une chose est sûre: dans ce monde du XXIe siècle, il faut des valeurs, il faut des racines, il faut des références",
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Les militants de Montreuil se sont mobilisés le 3 octobre afin de participer et apporter leur contribution, sur les thèmes suivants :
Faciliter l'accesibilité plus facile, aux handicapés,
Etre informé en temps et en heure, des incidents, retards (Métro-Bus-RER),
Instaurer la zone 2, sur tout montreuil,
Plus de fréquences des bus, sur Montreuil,
les contraventions Transport en commun, doivent être payés, ce qui servira à l'investissement de nouveaux matériels, pour le confort des usagers,
les prolongements du tramway T1, métro 9, 11 et 3,
la baisse des tarifs transport,
Inventer un « Pass Navigo intelligent ,
Communiqué de presse de Rama Yade et Frédéric Valletoux
Rama Yade et Frédéric Valletoux, porte-parole de la campagne de Valérie Pécresse, se félicitent de la richesse des débats qui ont eu lieu aujourd’hui dans les huit départements d’Ile de France au cours des conventions transports animées par l'équipe de campagne. Ces conventions, qui ont réuni 2000 Franciliens, s’inscrivent dans le cadre du débat d’idées voulu par Valérie Pécresse pour apporter des solutions au quotidien des Franciliens.
Les Franciliens ont posé les problèmes quotidiens de transport dans chacun des huit départements et ont fait des propositions. Des idées nouvelles ont émergé pour enrichir le Gand Paris. Elles s’articulent autour de cinq propositions pour un service maximum dans les transports :
• Faire des gares des lieux de vie multiservices afin de simplifier la vie des Franciliens. Ils passent un tiers de leur temps de trajet dans les gares : ils devraient pouvoir en profiter pour se débarrasser de toutes leurs corvées quotidiennes (formalités administratives, courses, pressing, etc.). Il s’agit de faire des gares des lieux de vie, d’installer des magasins et des points relais administratifs dans les gares.
• Inventer un « Pass Navigo intelligent » qui choisirait automatiquement le tarif le plus avantageux. Les Franciliens disposent d’un des titres de transport les plus modernes du monde : le Pass Navigo. Mais celui-ci est utilisé à 1 % de ses possibilités : il sert juste à faire disparaître les tickets. Grâce à sa mémoire, le Pass pourrait calculer automatiquement le tarif le plus avantageux : si vous prenez le RER une fois dans la semaine, il débite un trajet au prix normal. Mais si vous le prenez deux fois par jour tous les jours, il vous appliquera automatiquement le tarif « carte orange » à la semaine. Si vous changez de zone pour un trajet, il ne calcule que la différence entre votre forfait et la distance qui reste à parcourir. Ce système mettra fin aux inégalités qu’entraîne la superposition incompréhensible de plus de 150 tarifs : les Franciliens ignorent la plupart des réductions auxquelles ils pourraient avoir droit. Les Franciliens garderaient la maîtrise de leur budget de transports, grâce aux forfaits, mais auraient la garantie de ne pas dépenser plus que nécessaire. Un forfait parking plus une journée dans les transports parisiens pour encourager le covoiturage et l’utilisation de parkings aux portes de Paris.
• Créer immédiatement de nouvelles lignes de bus de banlieue à banlieue. Les automobilistes franciliens prennent le plus souvent leur voiture parce qu’ils n’ont pas d’autre solution, faute de ligne de transports reliant directement la banlieue à la banlieue. Pour faire sauter les bouchons qui sinistrent les autoroutes d’Île-de-France, il faut créer très rapidement de nouvelles lignes de bus banlieue-banlieue, à haute qualité de service et environnementale, qui rouleraient sur des voies dédiées.
• Réconcilier voiture et écologie en lançant un plan « autoroutes du Grenelle de l’environnement» autour de 3 axes d’amélioration :
- En lançant un grand plan de protections phoniques ;
- En renforçant toutes les initiatives industrielles pour la voiture propre ;
- En développant les voies réservées aux bus, aux taxis mais aussi aux voitures d’au moins trois passagersLe covoiturage serait encouragé également par la création de parkings et d’outils internet de mise en relation.
• Faire de la Seine l’artère propre de l’Île-de-France. Pour soulager les voies routières et faciliter la valorisation des déchets, le transport fluvial peut être
utilisé pour collecter les déchets et les envoyer vers des sites de traitement ou d’enfouissement propres
Pour le conseil régional, les transports ne sont pas la priorité.
Les budgets Transports du conseil régional sont en baisse et son président ne s’intéresse que depuis très récemment à cette problématique alors que cela fait onze ans qu’il est à la tête de la région.
Le conseil régional a réduit considérablement les investissements.
Les investissements sont en forte baisse. En 1998, 214 millions d’euros étaient dépensés contre 95 en 2009 pour les infrastructures routières. De même, pour les transports en commun, le conseil régional dépensait 337 millions en 1998 contre 265 actuellement. Enfin, le conseil régional n’a pas suivi la grande politique publique sur la sécurité routière : les investissements ont chuté de 22 millions en onze ans (de 52 millions à 30 en 2009).
Au total, si la Région avait maintenu le budget transports en commun au niveau de celui de 1998 chaque année, elle aurait cumulé à ce jour la somme supplémentaire de 844 millions d’euros, soit plus que la part régionale nécessaire à la réalisation des schémas directeurs des RER C et D et la désaturation de la ligne 13 (710 millions d’euros au total) classées pourtant comme opérations urgentes.
Le budget Sécurité dans les transports en commun a également été revu à la baisse. Ils ont chuté de 54% en cinq ans (de 29 millions d’euros en 2004 à 13,3 millions en 2009).
Aux visiteurs du cimetière
Depuis plusieurs mois, la municipalité a supprimé l’usage de produits chimiques pour l’entretien des espaces verts, de la voirie et du cimetière.
Notre but est de protéger la santé des agents de la ville et celle des usagers du lieu. C’était auparavant plus d’une tonne de produits toxiques et cancérigènes qui était répandue chaque année sur l’ensemble de la ville, pour un coût de 12 000 €.
Néanmoins, nous n’avons pas encore trouvé de produits naturels assurant un entretien satisfaisant des allées. Nous avons reçu à ce sujet de nombreuses observations d’habitants ou de visiteurs, que nous considérons comme justifiées.
Nous prenons les moyens humains et technologiques pour assurer la transition entre l’ancien système très polluant et le nouveau, plus naturel.
Nous allons dès cette fin d’été faire intervenir une équipe renforcée pour rendre au cimetière un aspect plus digne.
Nous vous prions de bien vouloir encore patienter quelque temps afin que nous puissions procéder aux expérimentations nécessaires. Nous demandons également à chacun de contribuer à la mesure de ses moyens et sans usage de pesticide,
au bon entretien des tombes.
Croyez bien que nous sommes extrêmement attentifs à la beauté et à la qualité paysagère indispensables à la sérénité de ce lieu de mémoire .
Pour toutes remarques et suggestions :
Direction de l’espace public
Centre administratif
65, rue du Capitaine Dreyfus
93 105 Montreuil Cedex
ou
proximite@mairie-montreuil93.fr
Fabienne Vansteenkiste
Adjointe à la Maire chargée de la voirie,
des espaces verts et des déplacements
C’est un Président de la République déterminé à agir pour la jeunesse qui s’est exprimé aujourd’hui.
Les décisions qu’il a annoncé, fruit du travail de Martin HIRSCH, haut commissaire à la Jeunesse, et de Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d'État à l'Emploi, et de la large concertation menée par la commission, sont de nature à donner un nouvel espoir à la jeunesse.
La politique de la jeunesse est une priorité pour Nicolas SARKOZY et le gouvernement de François FILLON. Il a rappelé l’urgence d’agir en faveur des jeunes et pas seulement de manière ponctuelle. Le plan « Agir pour la jeunesse » que le Président de la République vient de présenter à Avignon se fonde sur une vision juste de ce que l’Etat doit mettre en œuvre pour garantir à sa jeunesse et notamment aux moins favorisés, une égalité réelle des chances à l’entrée dans la vie active, dégage les bonnes priorités d’action.
Ces propositions audacieuses sont une réponse forte à la situation que connaissent beaucoup de jeunes en France : décrochage scolaire, problème d’orientation, difficultés à trouver un emploi stable, un logement et une véritable autonomie. Les jeunes sont enfin au cœur des priorités de l’action publique.
Le Mouvement Populaire soutient le Président de la République dans sa volonté d’apporter des réponses concrètes à la jeunesse française dans des domaines aussi importants que ceux de l’obligation de scolarité, la formation ou l’emploi pour les jeunes entre 16 et 18 ans, le RSA pour les jeunes travailleurs, le service civique volontaire. Ce sont autant de mesures fortes qui vont changer leur avenir et leur redonner espoir.
Le Président de la République démontre par ailleurs en aidant les jeunes à s’assumer financièrement et en donnant les moyens de faire émerger une génération engagée, que la volonté du Gouvernement et de la Majorité est de confier aux jeunes dans le fonctionnement de notre société la place éminente qui doit être la leur.
Le Mouvement Populaire est également satisfait de l’élargissement du RSA aux seuls jeunes qui travaillent. Car, pour l’UMP c’est bien la valeur travail qui est le fondement de notre société et qui doit être privilégiée.
Bâtir une politique structurelle de la jeunesse va permettre aux jeunes d’accéder à une vraie autonomie pour la formation et l’emploi et leur donner les moyens de faire leurs propres choix et de les assumer.
| Xavier BERTRAND Secrétaire Général | Frédéric LEFEBVRE Porte-parole | Dominique PAILLE Porte-parole adjoint |
Communiqué de l'UMP, le 29 septembre 2009
* * *
Les principales mesures
Une plus grande autonomie financière des jeunes
- Extension du RSA aux jeunes de moins de 25 ans ayant travaillé un minimum de deux ans sur une période de trois ans. 160.000 jeunes sont concernés.
- Versement d'un 10e mois de bourses pour les étudiants inscrits dans des universités qui fonctionnent sur dix mois (en raison du plan licence).
- Doublement à 200 euros de l'aide versée aux jeunes pour bénéficier d'une assurance complémentaire santé.
- Dotation autonomie. Avec l'accord des parents, certains avantages qui leur sont jusque-là versés seraient directement alloués aux jeunes (allocations familiales, quotient familial...). Expérimentation sur 8.000 jeunes, sur la base d'environ 3.000 euros versés sur 2 à 3 ans.
Un service public de l’orientation
- Création d'un "grand service public de l'orientation" pour remédier aux principaux défauts des dispositifs actuels, émiettés et pas assez efficaces, avec création d'une plate-forme téléphonie et internet commune.
- Expérimentation d'un livret de compétences qui, au carnet scolaire habituel, ajoutera toute information et appréciation utile sur ce que font les jeunes en dehors du système scolaire.
Engagement des jeunes
- Service civique volontaire: une proposition de loi, déposée au Sénat, devrait être débattue à l'automne. 10.000 jeunes seraient concernés dès 2010. A terme, l'objectif visé est de 10% d'une classe d'âge.
- Création d'un conseil représentatif de la jeunesse
Ne laisser aucun jeune solution d’avenir
- Création pour les 16-18 ans d'un droit à la formation ou à l'emploi et obligation pour l'Etat d'assurer aux jeunes qui quittent le système scolaire un suivi, des conseils et une offre de formation et/ou d'emploi.
- Mise en place de plates-formes régionales (11 actuellement à titre expérimental) chargées de repérer les jeunes, les recevoir, les informer et leur faire des offres.
- Expérimentation d'un parcours d'insertion contractualisé, pour lequel le jeune "qui accepte de jouer le jeu" recevra une dotation "one shot" de 2.500 euros pour l'aider à lever les obstacles à son insertion professionnelle (ex: permis de conduire, aide au logement si déménagement nécessaire...). 6.000 jeunes sont concernés.
- Extension du nombre de contrats "civils" et augmentation des allocations prévues dans ce cadre. Augmentation du nombre d'apprentis dans la fonction publique et revalorisation du statut de l'apprenti, qui bénéficiera désormais des mêmes avantages que l'étudiant.
Logement des jeunes : un impérieux devoir de résultat
Le Mouvement Populaire a organisé hier un débat sur « Le logement : facteur d’intégration sociale et professionnelle des jeunes », en présence de Martin HIRSCH, haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, haut commissaire à la Jeunesse, Benoist APPARU, secrétaire d’Etat au logement, d’acteurs du logement, de Jeunes Populaires et des élus locaux. Marc-Philippe DAUBRESSE, secrétaire général adjoint et Isabelle Le CALLENNEC, secrétaire nationale en charge du logement ont salué la volonté de travailler concrètement et collectivement à la mise en œuvre des propositions figurant dans le livre vert élaboré par la Commission HIRSCH et rendu public au début de l’été.
Martin HIRSCH et Benoist APPARU ont rappelé leur engagement commun à mettre en œuvre ces propositions à travers des initiatives concrètes en faveur du logement des jeunes. Ils souhaitent, entre autres :
- dans le parc public : un renforcement de la production de logements adaptés aux situations des jeunes et de développer la colocation et le logement « intergénérationnel », d’ores et déjà existant dans le parc privé grâce aux initiatives associatives,
- dans le parc privé, la promotion du nouveau dispositif né de la fusion entre la Garantie des Loyers Impayés et la Garantie des Risques Locatifs, qui permet de prendre en charge les impayés de loyer pour des locataires dont le taux d’effort (rapport entre le coût du logement et le revenu) est compris entre 0 et 50%. Tout en rappelant que les premières données connues montrent qu’il n’y a pas plus d’impayés chez les jeunes que dans le reste de la population, ils ont indiqué qu’un dispositif expérimental sera prochainement mise en œuvre pour répondre à la situation des jeunes dont le taux d’effort dépasse souvent les 50%.
- dans les parcs publics et privé, une simplification et une sécurisation juridique du bail de collocation.
- plus généralement, une meilleure information des jeunes (étudiants, apprentis, jeunes actifs,…) sur l’accès aux logements, territoire par territoire. Ici encore, des projets concrets sont d’ores et déjà engagés avec l’expérimentation nationale du programme « Agiloge » – soutenue par le Fonds d’expérimentation pour la jeunesse – qui porte sur le déploiement d’un guichet unique d’aide à l’accès des jeunes au logement.
Ces mesures répondent aux attentes des militants du Mouvement Populaire et à leurs recommandations.
Le Mouvement Populaire se félicite de la prise en compte des besoins spécifiques des jeunes et attend de l’ensemble des partenaires : gouvernement, bailleurs sociaux, interlocuteurs des jeunes (crous, habitat jeune,…) propriétaires privés, collectivités locales, assureurs,… qu’ils s’associent pleinement aux efforts consentis pour faciliter la vie quotidienne de la jeunesse de notre pays.

Des prisons plus humaines pour des détentions plus justes
En examen devant l’Assemblée Nationale depuis le 15 septembre, le projet de loi pénitentiaire a pour vocation d’humaniser les prisons et d’améliorer les conditions de détention.
En examen devant l’Assemblée Nationale depuis le 15 septembre, le projet de loi pénitentiaire a pour vocation d’humaniser les prisons et d’améliorer les conditions de détention.
Surpopulation, vétusté des bâtiments et des infrastructures, manque de personnel surveillant sont autant de facteurs qui participent de la situation déplorable des prisons françaises.
C’est pour y remédier que le projet de loi pénitentiaire préparé par Rachida Dati, ancienne Garde des Sceaux, amendé par le Sénat en mars dernier, et défendue par Michèle Alliot-Marie, actuelle Garde des Sceaux, est présenté à l’Assemblée Nationale.
Etat des lieux des prisons
Aujourd’hui, l’un des principaux problèmes de la prison réside dans l’insuffisance des capacités d’accueil. En effet, pour les 62 000 détenus actuels condamnés par la justice, il n’y a que 52 000 places. Ces 10 000 places manquantes, l’administration pénitentiaire doit tout de même les trouver et cette situation de surpeuplement ne cesse d’empirer.
Depuis le 1er janvier 2009 ce sont 94 détenus qui se sont donné la mort dans les prisons françaises.
En avril 2009, le contrôleur général des prisons remettait un rapport à la Garde des Sceaux sur le non-respect de la dignité en prison, le mauvais accès aux soins des détenus et les trafics en tous genres qui occasionnent des violences.
Ce que la loi va apporter
- Au niveau des droits fondamentaux des détenus, plusieurs mesures seront mises en place : l’accès au téléphone et l’obtention de parloirs avec les familles et les avocats seront facilités, les jours passés en isolement complet seront réduits de 45 à 30 jours maximum et une aide sera allouée aux détenus qui perçoivent des revenus inférieurs à 45 euros mensuels.
- Le projet de loi entend faciliter les aménagements de peine en vue de prévenir la récidive. Le port du bracelet électronique sera étendu aux condamnés à moins de 6 mois de prison.
Les dispositifs d’aménagement de peine seront accessibles aux personnes condamnées à moins de deux ans de prison contre un an actuellement. La Chancellerie estime à 28 000, le nombre de détenus qui pourraient bénéficier de ce système. « Je souhaite que 100% des condamnations prononcées soient exécutées, le bracelet électronique y contribuera », a déclaré Michèle Alliot-Marie dans une interview accordée au quotidien Les Echos du 15 septembre.
Il est à noter que, pour des raisons évidentes la Ministre de la Justice souhaite que les récidivistes soient exclus de ce dispositif.
- En revanche, l’encellulement individuel ne pourra devenir une règle. Michèle Alliot-Marie s’est expliquée : "Je suis gênée à l’idée de faire voter une règle, alors que nous ne sommes pas en mesure de l’appliquer. Le libre choix du détenu d'un encellulement individuel, ou collectif, permettrait d'avoir une loi concrètement applicable".
- « Pour mettre fin à l’égalitarisme injuste et inefficace qui a prévalu jusqu’ici », Michel Alliot-Marie souhaite que le régime de détention soit adapté à la personnalité et à la dangerosité d’un détenu.
- Plusieurs mesures sont envisagées pour améliorer la reconnaissance des personnels pénitentiaires.
Pour une vraie politique de proximité
En cette rentrée 2009, marquée par la crise économique et financière, il est impératif de valoriser la parole citoyenne et de permettre aux Montreuillois de participer à la vie démocratique, sociale et associative de leur ville. Subissant de plein fouet les dérives du capitalisme financier, les citoyens doivent avoir la possibilité d’investir le champ de l’action publique. Montreuil a le devoir d’offrir à ses habitants cette opportunité en même temps qu’elle doit leur apporter proximité et soutien.
Personne ne parle des Roms installés dans le bas Montreuil depuis 1 ans et demi en face de la place de la fraternité entre la rue Robespierre et la rue Etienne Marcel, ou un manque d'hygiène épouvantable dans cette rue, les poubelles de la rue Etienne Marcel sont retournées tous les jours aucune pissotière installée dans le quartier, odeurs nauséabondes, toute la journée les enfants et les familles campent sur la place même tard la nuit laissant derrière tous les jours un tas d'ordures.