
Nom du blog :
umpmontreuil
Description du blog :
sur la ville,le nationale,
on peut discuter, échanger des arguments, construire un projet ensemble.
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
08.12.2008
Dernière mise à jour :
20.11.2009
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quand on a le soleil, la mer et le vent comme énergies et que la technologie existe pour la domestiquer, on ne...
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Par Anonyme, le 12.11.2009
les arrêts refaits facilitent la montée et la descente aussi des poussettes avec enfants et personnes âgées, i...
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Par Courtzal, le 03.08.2009
bonjour alain, bonjour lisette,
ravi de voir la qualité du blog. j'attends avec impatience les résultats sur ...
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Par Nakibou, le 08.06.2009
amnistie ou auto-amnistie ?http://amnist ie.centerblog. net...
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Par Benmoussa, le 24.05.2009
a croire que seuls les couples modestes divorcent! je ne comprends pas encore cette marche arrière.quell e est...
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Par DAFE, le 17.05.2009
ce que j'attendais de ce président c'était une réelle politique de répression de toutes les fraudes, assedics...
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Par DAFE, le 16.05.2009
menteur, le rsa sera versé meme si le fainéant ne travaille pas. on est loin du programme de sarko. la gauche ...
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Par DAFE, le 15.05.2009
et si on n'a pas de travail ???
certaines personnes souhaiteraient sincèrement pouvoir travailler mais ne tro...
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Par laguerre hélène, le 08.04.2009
enfin je trouve un espace pour les artisns retraités vous savez tres bien que les artisan qui n ont pas ou trs...
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Par lehr, le 31.03.2009
que ce départ soit le premier pas vers une longue réussite. j'espère que vos concitoyens en profiteront pour s...
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Par Armand, le 16.12.2008
félicitation à vous alain. je suis très content pour vous ainsi que pour montreuil. je suis persuadé que vous ...
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Par Mike, le 11.12.2008
bonne chance à votre 1er blog...
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Par lea, le 08.12.2008
Ce début de croissance se reflète dans la stabilisation de l’emploi salarié au 3ème trimestre. Son repli (-5.500) est très sensiblement plus contenu qu’au 2ème trimestre (-85.400) et incomparable à celui du 1er trimestre (-185.900)
L’UMP se félicite de ces résultats encourageants, et appelle le Parti Socialiste à reconnaître l’erreur de son jugement, sur la pertinence du Plan de Relance, et la détermination de notre majorité à mener des réformes structurelles.
François Fillon prend des décisions fortes
En complément des mesures prises par le gouvernement pendant la crise et notamment la sauvegarde du financement bancaire des collectivités locales, François FILLON a pris de nouvelles décisions fortes :
- La création, auprès de l’ADEME d’un fond dont le montant correspondra à la taxe carbone versée par les collectivités locales
- Un plan d’action qui valorisera les espaces ruraux, leur développement économique et le soutien à l’emploi
Par ailleurs, le Premier Ministre a confirmé la suppression de la taxe professionnelle qui permettra de soutenir la croissance, le développement des entreprises et donc l’emploi dans toutes les régions de France.
Cette suppression ne pénalisera pas les collectivités locales qui bénéficieront de simulations complémentaires en 2010. Les ressources fiscales de la taxe professionnelle seront compensées à hauteur de 17.1 milliards d’euros. Pour 98,8%, il s’agira donc de transferts fiscaux. Et pour que la compensation soit totale, l’Etat viendra ajouter les 1,2% restants en dotations.
Enfin, le Premier Ministre a rappelé à tous les maires que le lien entre entreprises et territoires sera préservé.
Le Mouvement Populaire salue les engagements pris par le Premier Ministre devant les Maires et la confiance qu’il leur témoigne. Ces engagements permettent de répondre aux questions d’élus locaux et garantissent la mobilisation du gouvernement à améliorer la situation des collectivités locales.
Xavier BERTRAND
Secrétaire général
Communiqué du 17 novembre 2009
Service public de l’hébergement et de l’accès au logement et la priorité absolue à l’accès au logement sont les deux grands principes guidant le plan en faveur des mal-logés présenté par Benoist Apparu, Secrétaire d'Etat chargé du Logement, le 10 novembre 2009.
Service public de l’hébergement et de l’accès au logement et la priorité absolue à l’accès au logement sont les deux grands principes guidant le plan en faveur des mal-logés présenté par Benoist Apparu, Secrétaire d'Etat chargé du Logement, le 10 novembre 2009.
Comme tous les ans, lorsque la France entre dans la période hivernale, des mesures sont prises pour accueillir les personnes sans logement dans des centres d’accueil. Or, la volonté de Benoist Apparu est de fournir à chacune des personnes mal-logées un suivi personnalisé et durable.
En amont, la volonté du Gouvernement réside dans la lutte contre les marchands de sommeil et dans une meilleure prévention des expulsions.
Ainsi, dès le 1er avril 2010, un service intégré de l’accueil et de l’orientation sera mis en place sous la responsabilité des Préfets et sera chargé, après mise à l’abri immédiate, d’offrir à chaque personne une orientation correspondant à ses besoins assurée par un référent unique. Il est à noter que 5431 places supplémentaires d’accueil sont prévues.
Dans le même temps, et parce que l’hébergement d’urgence ne doit intervenir qu’en dernier recours, l’accompagnement social et l’offre de logements sociaux, notamment dans les zones les plus surchargées de demandes, doit être améliorée. Ces logements sociaux doivent être accordés aux personnes les plus nécessiteuses…
Enfin, l’Etat mettra à disposition les logements du contingent préfectoral qui permettra de loger quelques milliers des 13 000 personnes éligibles au droit au logement opposable.
Convention logement – 7 novembre 2010
Compte-rendu des ateliers
Ouverture
Valérie Pécresse a ouvert la convention en accueillant Nathalie Kosciusko-Morizet, invitée surprise de la Convention, et qui conduira la liste UMP dans le département de l’Essonne. N. Kosciusko-Morizet a souligné que dans l’Essonne, les habitants étaient victimes d’une triple peine : le conseil général est à gauche, la région aussi, et en plus ils ne s’entendent pas entre eux ! Depuis 12 ans, il n’y a pas eu de nouveau projet d’infrastructure de transports dans le département. Les élus voudraient développer du logement mais ils n’y sont pas incités car la Région refuse de donner au département les transports nécessaires pour accompagner l’accroissement du nombre des logements. De même la Région n’aide pas à la réalisation d’installations municipales devant accompagner l’augmentation du nombre d’habitants comme les crèches, etc. N. Kosciusko-Morizet finit son allocution en lançant le slogan « Pécresse c’est moins de stress ».
Intervention de Roger Karoutchi
R. Karoutchi a déclaré que la Région mentait avec sa campagne publicitaire affirmant que la Région construisait 100 logements par jour. En fait, ce ne sont que 15 nouveaux logements par jour que la région finance et encore, ce n’est que du co-financement, et sur une partie très petite de l’investissement. Par ailleurs, la Région avait annoncé en 2004 qu’elle réaliserait 15 000 logements étudiants, et elle n’en a construit que 3 000. La Région ne fait pas assez de logement intermédiaire : en 2009, seulement 600 logements intermédiaires ont été cofinancés, ce n’est pas assez. Et l’établissement public foncier d’Ile-de-France ne travaille que dans les communes de gauche. M. Pemezec (maire de Plessis-Robinson) a refait toute sa ville et n’a eu aucune aide de la Région. La vérité, c’est que la Région aide ses amis, mais n’aide pas les maires qui veulent vraiment construire.
Introduction de Chantal Jouanno
C. Jouanno a souligné que 380 000 demandes de logements n’ont pas été satisfaites cette année, et qu’il y aurait plus de 50 000 sans-abris. Elle a estimé que le vrai problème, c’est le logement intermédiaire car il n’y a pas d’offre et une vraie demande. Par ailleurs, il n’y a que 50 000 logements étudiants pour 600 000 étudiants. Pour 1000 personnes âgées, il n’y a que 145 places dans des résidences spécifiques. Et Paris exporte ses personnes âgées vers les résidences en banlieue. Il y a un effondrement de la construction : alors qu’en 1999, les nouvelles constructions en Ile-de-France constituaient 17% des constructions nationales, aujourd’hui le chiffre a chuté à 9%. Par ailleurs, les bâtiments sont trop consommateurs d’énergie, les charges sont trop lourdes. Les personnes les plus précaires en Ile-de-France dépensent 42% de leur revenu pour se loger, c’est trop ! Enfin, la région fait du logement éparpillé, souvent loin des transports et sans nouveau projet de transport : c’est une hérésie !
Table ronde 1 : construire plus pour répondre au besoin de chacun
Yves Jego a introduit en soulignant qu’il y avait beaucoup d’idéologie au PS mais peu d’acte. La Région sait subventionner pour faire toujours plus de logement social, mais elle ne sait pas être intelligente. Par exemple, dans sa commune Mottereau, Yves Jego a 300 demandes non satisfaites pour un logement social. Au lieu de construire 300 nouveaux logements sociaux, il préfèrerait avoir une aide de la région pour que les 300 habitants bénéficiant déjà de logement sociaux et qui en ont les moyens disposent d’une aide à l’accession à la propriété, ce qui libérera les 300 places nécessaires. Mais la région ne sait pas faire cela. Y. Jego a ajouté qu’il fallait faire des procédures plus intelligentes et notamment un dossier unique pour toutes les démarches liées au logement sur toute la région.
Patrick Doutreligne, délégué général de la fondation Abbé Pierre, a souligné que l’Ile-de-France était dans une situation paradoxale : c’est la région la plus riche, et c’est celle qui construit le moins : en Bretagne, on construit autant de logements qu’en Ile-de-France, alors qu’il y a 3,5 fois plus de franciliens que de bretons ; même en Auvergne on construit plus par rapport au nombre d’habitant. Il estime qu’il manque des structures pour le bas de l’échelle, pour les 50 000 sans-abri franciliens, c’est inacceptable. Il manque aussi du logement intermédiaire, il faut absolument travailler sur les différentes tranches de logement et pas seulement sur le logement social. Le logement social est à 5€/m2, le logement intermédiaire disponible, et il est rare, est à plus de 15 €/m2, le logement privé est à plus de 20€/m2. Il y a trop d’écart. C’est pour cela qu’il y a de la résistance à quitter un logement social, c’est parce qu’au-dessus du social, il n’y a rien. Un effort de 24% sur ses revenus pour les plus modestes : c’est trop grand. Il faut que la question du logement ne soit pas une question de technicien, mais une grande question politique prise à bras le corps par tous les élus, et ce n’est pas le cas aujourd’hui.
Pierre Carli, président de l’AORIF, a souligné que les principes qui guident le logement social sont les mêmes depuis 32 ans. Il a expliqué, diagrammes à l’appui, que depuis 32 ans, l’aide individuelle au logement (APL) se base sur une borne de salaire basse, qui est le SMIC, et une borne de salaire haute, qui, il y a 32 ans, correspondait aux salaires permettant d’avoir un logement dans le parc privé. Or ces deux limites ont été certes actualisées, mais elles ne sont plus pertinentes : aujourd’hui on peut gagner moins que le SMIC (RMI), et les APL n’augmentent pas pour autant, et la limite haute de salaire ne correspond plus à une capacité à trouver le logement dans le parc privé. Donc les personnes qui sont en-dessous du SMIC et ceux qui sont juste au-dessus de la limite haute sont en grande difficulté. La solution serait de mettre en place une 2ème borne basse et une 2ème borne haute, et donc de subventionner plus de gens, ce qui ne coûterait pas forcément plus cher grâce à un système de péréquation. Il faut absolument subventionner les logements intermédiaires, si on veut attirer les investisseurs, car l’intermédiaire n’est pas rentable. Enfin, P. Carli a estimé que les financements Etat sur le PLS et le PLUS étaient trop élevés dans certaines régions par rapport à leurs besoins, et qu’il fallait redistribuer notamment en faveur de l’Ile-de-France, qui a les plus gros besoins.
Jean Perrin, président de l’UNPI, a rappelé que le gouvernement faisait beaucoup pour le logement : les lois Borloo et Boutin favorisent beaucoup le logement. Il a aussi rappelé que le privé faisait aussi du social. Il estime que le problème majeur est que l’exécutif de la région à gauche ne travaille pas assez avec le gouvernement, et qu’il faut que les deux exécutifs soient du même côté pour faire un continuum entre les politiques, sous peine de manque d’efficacité. Jean Perrin estime qu’on pourrait réduire les aides à la pierre, mais il faut augmenter les aides à la personne. Il rejoint Pierre Carli sur le constat que la Région Ile-de-France devrait bénéficier de plus de subvention de l’Etat par rapport à d’autres régions qui en ont moins besoin. Il estime également que la région devrait accompagner plus le logement intermédiaire et les économies d’énergie, plus qu’elle ne le fait actuellement. Enfin, il estime que les propriétaires ne sont pas assez informés des aides financières en place pour favoriser la location sociale. Le budget de communication de 1 million d’euros de la région sur le logement aurait mieux fait de servir à cela !
Yvonne Perrichon, secrétaire générale de l’Union nationale des locataires indépendants, a souligné que dans les logements sociaux, il fallait être très attentifs à la fonctionnalité des logements, et pas seulement au nombre de logement construits, comme le font certains sociaux.
Nicole Guedj est intervenue pour affirmer qu’il fallait prendre le problème des sans-abris à bout de bras, et qu’elle proposait la création d’une agence nationale pour les sans-abris, pour leur fournir un accompagnement social, médical et psychiatrique. Elle propose de mettre en place une expérimentation dès maintenant avec une agence régionale des sans-abris.
Un jeune homme dans la salle estime qu’il faut mettre en place des aides pour l’accession à la propriété des jeunes.
Témoignage de Patrick Devedjan, Président du CG92
Patrick Devedjan a expliqué que le département des Hauts-de-Seine a une vraie politique en faveur de la mixité sociale et il a comparé son action avec celle du CG 93. En effet, ces deux départements sont similaires : en 1967, dans le 92, les élections ont donné égalité entre le parti communiste et la droite, et ce n’est que parce que le doyen était à droite que le département a été dirigé par le parti gaulliste. Le 93 a des recettes fiscales plus élevées que le 92 et un taux d’imposition plus élevé, il n’est donc pas plus pauvre que le 92. Mais la gauche dans le 93 a mené une politique contre la mixité sociale en concentrant les logements sociaux. Dans les Hauts-de-Seine, le taux moyen SRU est de 26%, alors qu’à Paris, il n’est que de 16% (et le maire de Paris se permet de faire la morale au CG92 !). Seulement 14 villes dans le 92 n’atteignent pas le taux de 20%, et ce nombre se réduit. A l’inverse, dans des villes qui connaissent un taux très élevé, comme le Plessis-Robinson qui en comptait plus de 70% de logements sociaux, le CG tente de réduire ce taux. La vérité, c’est que lorsque les habitants d’un quartier de Paris ne votent pas à gauche, M. Delanoë développe des programmes de bureaux pour faire partir les habitants en-dehors de Paris. Concernant les SDF, le maire de Paris ne veut pas créer de foyers d’accueil sur Paris, alors les SDF parisiens se retrouvent enregistrés à Nanterre, et c’est le CG92 qui leur paye le RMI. Et après le maire de Paris vient faire la leçon ! Pourquoi la gauche fait toujours plus de logements sociaux ? C’est pour contrôler l’attribution de ces logements à des sympathisants pour s’assurer une réélection ! Concernant la résidence universitaire d’Antony, elle n’a eu aucune rénovation depuis 50 ans, les logements étaient vétustes, sans sanitaires, plus aux normes, 10 m2 seulement. Il fallait tout réhabiliter et faire des chambres plus grandes. Le CG92 s’est engagé à faire 3000 nouvelles chambres étudiantes, et 1500 sont déjà financés.
Concernant la résidence étudiante d’Anthony, et suite à une question de la salle, Valérie Pécressesouligne que les logements de cette résidence affreuses devaient être complètement refait. C’est François Mitterrand qui a dit, en passant devant ce bâtiment qui est une horreur d’urbanisme, « il faut détruire tout ça ». Dans le cadre de l’accord passé entre le CG92 et le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, chaque ancienne chambre de 10 m2 sans sanitaire de la résidence d’Anthony sera remplacée par plus d’une chambre neuve de plus de 14 m2 avec des sanitaires (au total chaque chambre sera remplacée par 1,2 chambre). De plus, contrairement à ce qui a été dit, aucun étudiant n’a été expulsé de la résidence d’Anthony : tous ont eu une solution de remplacement. Les seuls cas isolés litigieux sont venus de jeunes qui n’étaient plus étudiants, et qui n’avaient donc plus droit à accéder à un logement étudiant.
Témoignage d’Alain Schmitz, Président du CG78
Alain Schmitz a expliqué le mécanisme mis en place par le CG78 pour favoriser la construction de logements, le CEDOR, et qui consiste à apporter une aide aux maires qui ont un programme ambitieux de construction de logements, en favorisant les logements sociaux là où c’est nécessaire, et l’accession à la propriété là il y a déjà beaucoup de logements sociaux. Ainsi, 10 000 euros par logement peuvent être versés, dont la moitié tout de suite pour aider la trésorerie. Depuis 2005 65 contrats ont été signés et 6000 logements sont construits chaque année contre 3500 auparavant. Par ailleurs, l’établissement public départemental aide les communes à garder le foncier, avec un budget de 100 M€ par an. En ce qui concerne le logement étudiant, une aide de 10 000 euros est accordée par le CG lorsque le logement est près d’un centre universitaire, 5 000 euros sinon.
Table ronde n°2 : adapter le logement aux défis du XXIème siècle
Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson, raconte comment il a changé sa ville lorsqu’il a pris la mairie anciennement communiste, et alors que sa ville avait 75 % de logements sociaux, tous dans un état lamentable. Il a axé son action autour de 4 principes. 1 – Densité : il faut densifier mais il ne faut pas laisser des vides autour des barres, c’est le vide qui est angoissant – cf. exemple du Marais dans Paris. La ville la plus sûre, la plus économe, c’est la ville la plus dense. 2- mixité : il ne faut pas faire trop de logements sociaux. 3- urbanité : il faut une ville agréable, humaine. 4 – durabilité : il faut construire pour des siècles, non pour 30 ans. Grâce à une politique d’accession à la propriété (programmes spécifiques, politique du gouvernement), le taux de logements sociaux est passé de 75 à 65 % et P. Pemezec espère atteindre rapidement le taux de 50%. Quelques questions se posent sur le logement : faut-il développer l’APL, faut-il cibler les financements de l’Etat, comment faire du logement étudiant et pour handicapé ? Questionné par la salle, P. Pemezec estime que la mixité des populations se passe bien, et qu’il a confiance envers les gens pour que tout se passe bien.
Alain Bourdin, directeur de l’institut français de l’urbanisme, estime qu’il faut faire attention à la mixité sociale, que cela peut être explosif si les gens ne s’entendent pas, il faut donc faire un suivi. Par ailleurs, il estime qu’il faut distinguer le rattrapage impératif pour rattraper le retard, et une politique à long terme pour le logement. Pour l’urgence, il faut regarder l’exemple des villes nouvelles, certaines sont assez réussies. Enfin il estime qu’on ne peut pas penser logement séparément de transports et de services.
Didier Ridoret, président de la fédération française du bâtiment, précise que l’industrie du bâtiment est prête à construire et sera à la hauteur de l’objectif souhaité. Par ailleurs, le salon Batimat montre que le secteur du bâtiment se verdit beaucoup, on sait construire écologique, il suffit de le demander. D. Ridoret estime qu’au-delà du développement durable, il faut équiper les habitations des équipements permettant le télétravail, et avec une accessibilité optimale. Enfin il faut densifier l’urbanisme, c’est plus efficace. En réponse d’une question de Valérie Pécresse, qui demandait si la région était à la hauteur de la formation sur les nouveaux métiers écologiques du bâtiment, D Ridoret répond que le secteur a fait des demandes, qui n’ont pas toutes été satisfaites, mais que le secteur avait lui-même mis en place des formations pour pallier à ce manque. Il a par ailleurs ajouter qu’il fallait que les industriels s’investissent pour faire des guides et montrer aux franciliens comment utiliser au mieux leur habitat.
Marc Pigeon, Président de la Fédération des promoteurs, estime que si on n’a pas réussi à construire suffisamment, c’est qu’on n’a pas réfléchi en aménageur : il faut amener les transports et construire là d’où on peut circuler. Par ailleurs, il estime qu’il faut mettre de l’humain dans l’aménagement, il faut construire en plus des logements des endroits où les gens pourront se rassembler, des lieux de partage et de culture. Il souligne par ailleurs que le gouvernement a donné les moyens de faire plus de logement : par exemple le pass foncier, il faut qu’il aille au-delà de 2010, et la région doit compléter l’initiative. Par ailleurs, la région devrait aider le privé à rendre le logement social et le logement intermédiaire plus rentable pour attirer plus d’investisseurs privés. Enfin il y a trop de restrictions et de contraintes pour les promoteurs privés, il faudrait libérer les initiatives : quand un promoteur veut faire du logement intermédiaires, les communes estiment que ce n’est pas du logement social, donc exigent que l’opération contienne des logements sociaux, en imposant un bailleur social pour gérer ces logements, ce qui finit de rendre l’opération de logement intermédiaire non rentable.
Philippe Pelletier, Président du comité stratégique du suivi du plan bâtiment du Grenelle de l’environnement, a rappelé qu’en 2050, il faudra avoir diminué par 2 les émissions de CO2 des bâtiments, et il a souligné que le gouvernement a mis en place beaucoup d’aides financières pour aider les français et notamment les franciliens à vivre mieux chez eux : éco-prêt à taux zéro, crédit d’impôt, … Ces dispositifs ont bien démarré. Ils vont permettre de créer de l’activité et de l’emploi. Avec le Grenelle 2, les assemblées de copropriété vont pouvoir faire des investissements écologiques, y compris sur les parties privatives comme les fenêtres. Il faut communiquer et relayer ces dispositifs sur le terrain.
A une question de la salle, qui demandait s’il ne fallait pas légiférer pour introduire le logement intermédiaire dans la loi SRU, Valérie Pécresse répond qu’on a déjà beaucoup légiféré, maintenant il faut agir et faire les logements. Concernant l’urbanisme, elle ajoute que ce ne sont pas les urbanistes qui ont construits les horreurs des années 50 et 60, ce sont les élus et le gouvernement, car c’est eux qui décident. Mais il faut se méfier des effets de mode. Par exemple aujourd’hui la mode, c’est le bois. Naturellement il n’est pas question de mettre du bois partout, par exemple dans les régions qui utilisent traditionnellement la pierre, comme la Corrèze et le granit, il ne faut pas utiliser du bois.
« Depuis deux ans et demi la France change. Elle change vraiment. Et elle va continuer à changer. Jamais elle n’a autant été réformée ». Conférence de presse exceptionnelle, lundi matin au siège de l’UMP où Xavier Bertrand, secrétaire général du Mouvement Populaire, dressait, en compagnie de six ministres, le bilan du gouvernement à mi-mandat.
Luc Chatel, Christian Estrosi, Brice Hortefeux, Chantal Jouanno, Laurent Wauquiez, Eric Woerth. Six ministres, membres du gouvernement Fillon, par ailleurs conseillers politiques du Mouvement Populaire ont animé, ce lundi matin, la conférence hebdomadaire de l’UMP. La raison : dresser devant la presse un premier bilan, à mi-mandat, du travail effectué par l’équipe gouvernementale. « Depuis deux ans et demi la France change », remarque Xavier Bertrand. Elle change vraiment. Et elle va continuer à changer. Jamais la France n’a jamais autant réformé. Depuis deux ans et demi ce sont quatre-vingt-dix réformes qui ont été mises en œuvre. Il n’est pas question de se mettre en pause », souligne le secrétaire général de l’UMP pour qui ces réformes ont opéré des « changements concrets dans la vie quotidienne des Français. Réformes qui sont fidèles aux engagements pris en 2007 et qui démontrent que le volontarisme politique, cela existe et cela marche ».
Du service minimum à l’école comme dans les transports publics aux baisses de la fiscalité en passant par l’autonomie des universités, l’ouverture des magasins le dimanche, la réforme des savoirs fondamentaux… Xavier Bertrand a égrené quelques unes des réformes qui, aujourd’hui, préparent l’avenir de la France. Et qui, pour certaines, « si elles n’avaient pas été engagées n’auraient pas permis à la France d’affronter la crise ».
« Pour le Mouvement Populaire », poursuit Frédéric Lefebvre, porte-parole, « ce moment, à mi-temps, est important. Il a marqué la chute du mur de l’immobilisme. Toutes les réformes prises ou engagées sont toutes un soutien au travail et aux travailleurs. Toutes ont changé la vie des Français », note Frédéric Lefebvre, plaçant le Mouvement populaire comme un « gardien vigilant du changement ».
Tour à tour, chacun des ministres est venu détailler quelques unes des 90 réformes mises en place depui s 2007.
De Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, qui souligne la création d’un ministère régalien de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire. Et de toutes les lois et mesures portant sur la Sécurité (plan de prévention de la délinquance et d’aide aux victimes, développement de la vidéo-protection, création de nouvelles bases de données pour mieux identifier les groupes extrémistes, hooligans…
D’Eric Woerth, ministre du Budget, insistant sur la « réforme puissante de l’Etat », la baisse des impôts à hauteur de 10 milliards d’euros pour les particuliers et de 6 milliards pour les entrepreneurs. « Nous avions besoin de cela pour relancer la compétitivité », assure-t-il, lâchant au passage qu’ « on ne laissera pas augmenter les impôts. Allusion aux tentatives d’augmentation de la CRDS ou encore de la modification du calcul du bouclier fiscal sur lesquelles il s’oppose. Autre point important : « la lutte contre les déficits, arme anti-crise dans les domaines du social et de l’économie ».
« Fiers de l’action du président de la République »
De Luc Chatel, ministre de l’Education nationale évoquant les réformes touchant le système éducatif et le rendant « plus juste, plus moderne et plus efficace ». Avec pour objectifs : « « qu’à la sortie, une solution soit trouvée pour chacun ». Et d’ « emmener 50% des jeunes au niveau bac+3 ».
De Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie qui évoque le « pari gagné » du Grenelle de l’environnement. Ou encore du « pari tenu », celui de l’écologie. Bonus-malus, éco-prêt à taux zéro, progression des énergies renouvelables… Pour Chantal Jouanno, une seule solution : « pour sortir du rouge, on mise sur le vert ».
De Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie pour qui ce mi-mandat a permis d’enclencher « un tournant historique : alors que tout le monde pensait que la France devait se diriger vers un pays de services, nous avions perdu de vue que nous étions une grande puissance industrielle ». Et Christian Estrisi de détailler toutes les mesures prises en période de crsie »dans un esprit de solidarité pour tous ».
De Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi, soulignant combien les réformes engagées depuis 2007 « avaient amorti le choc de la crise ». Que cela soit envers le secteur bancaire ou encore envers les entreprises de moins de dix personnes avec le plan zéro charge. Notant le travail effectué avec les partenaires sociaux « pour faire front ensemble », Laurent Wauquiez note le résultat perceptible aujourd’hui : « la France est à ce jour parmi les deux pays européens à avoir les meilleurs résultats face à la crise.
Enfin, Dominique Paillé, porte-parole-adjoint, a listé pour sa part « la note très positive » de la France à l’international. « On est passe de l’incantation à l’action ». Et de détailler la « vision européenne de Nicolas Sarkozy (traité de Lisbonne) ; la présidence « appréciée » de l’Union européenne ; la création de l’Union pour la Méditerranée ; la réorganisation du capitalisme… ».
Bref, pour l’ensemble des élus, militants, adhérents du Mouvement Populaire, deux ans et demi après l’élection de Nicolas Sarkozy, l’assurance d’être «fiers de l’action du président de la République Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. Nous serons derrière lui pour réussir les prochains deux ans et demi ».
La gauche se mobilise contre la réforme du Statut de La Poste en vue de l'ouverture totale à la concurrence dès le 1er janvier 2010.
Il ne faut pas oublier que la privatisation de La Poste a commencé en 1986 avec françois Mitterrand puis avec Laurent Fabius en 1992 et Lionel jospin en 1997, et ces gouvernements précédents comportaient des ministres communistes, comme Marie-George Buffet ou Jean-Claude Gayssot.
Changer le statut de La Poste c'est indispensable, et modifier le statut de La Poste ne signifie aucunement la privatiser pour lui donner les moyens de poursuivre sa modernisation et faire face aux nouveaux défis auxquels elle est confrontée.
Le projet de loi concrétise le changement de statut juridique de La Poste, qui passe du statut Epic à celui de société anonyme au 1er janvier 2010.
L'Etat va investir 2,7 milliards d'euros pour financer les investissements de La Poste, ce qu'aucun gouvernement n'a jamais fait (la dette de La Poste s'élève à 6 milliards d'euros).
La Poste reste un groue public qui remplit des missions d'intérêt général.
Ses quatre missions d'intérêt général sont maintenues:
- La distribution du courrier (6 jours sur 7) sur l'ensemble du territoire ainsi le prix unique du timbre sera maintenu.
- La contribution à l'aménagement du territoire à travers ses points de contact.
- Le transport et la distribution de la presse.
- L'accessibilité bancaire.
Les droits et statuts des postiers qu'ils soient fonctionnaires ou contractuels restent inchangés.
Nous, élus UMP, nous soutenons le projet du gouvernement pour le changement de statut de La Poste.
un grand débat dans toute la France, dès le 2 novembre « Pour vous, qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ? »
A compter du 2 novembre 2009 et jusqu’au 28 février 2010, les « forces vives de la nation » sont appelées à venir débattre dans leurs préfectures et sous-préfectures de l’identité nationale. «
Pour vous, qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ? » A compter du 2 novembre 2009 et jusqu’au 28 février 2010, les « forces vives de la nation » sont appelées à venir débattre dans leurs préfectures et sous-préfectures de l’identité nationale.
Dimanche 25 octobre, à l’occasion du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, Eric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire a annoncé le lancement d’un « grand débat sur les valeurs de l’identité nationale ».
Sur la méthode, toutes les « forces vives de la nation » sont invitées à participer à des réunions-débats qui se dérouleront dans l’ensemble des préfectures et sous-préfectures du pays à compter du 2 novembre 2009 et jusqu’au 28 février 2010.
Ces réunions-débats seront animées localement par les parlementaires nationaux et européens ainsi que par le corps préfectoral.
Sur le fond, plusieurs questions et propositions d’actions seront soumises, toutes susceptibles d’être « amendées et complétées ».
Une question portera sur l’identité nationale : « Pour vous, qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ? ».
L’occasion de redéfinir la notion de Nation, la volonté de vivre ensemble, de débattre de la place des symboles et emblèmes nationaux…
Deux autres questions porteront sur l’apport de l’immigration à l’identité nationale : « Comment mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale auprès des ressortissants étrangers qui entrent et séjournent sur le territoire national ? » ; « Comment mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale auprès des ressortissants étrangers qui accèdent ensuite à notre communauté nationale ? » Sera notamment évoquée la mise en place d’un contrat d’intégration républicaine pour les étrangers entrant et séjournant sur notre territoire.
Ou encore d’un « contrat avec la nation » (connaissance des valeurs de la République, cérémonie plus solennelle, etc). Fin janvier-début février, un grand colloque donnera lieu à une synthèse.
Ce débat s’appuiera également sur le rapport du Haut Conseil à l’Intégration d’avril 2009 « Faire connaître les valeurs de la République » ainsi que sur le rapport parlementaire de mai 2009 sur le « respect des symboles de la République ».
En savoir plus sur le rapport parlementaire En savoir plus sur le rapport du Haut Conseil à l’Intégration L'interview d'Eric Besson « Un débat quoi dérange » , Direct Matin, page 8, vendredi 30 octobre 2009 « La gauche entre dans le débat à reculons », Le Figaro, vendredi 30 octobre 2009 Dominique Paillé : « promouvoir notre identité nationale » Lors du point presse du lundi 26 octobre 2009, Dominique Paillé, porte-parole adjoint du Mouvement Populaire, s’est « réjoui de cette initiative.
Il est d’une nécessité évidente de traiter de ces questions à un moment où les valeurs de la république sont mises à mal ».
Toujours lundi, Dominique Paillé a réagi aux propos du coordinateur national du PCF, Pierre Laurent, estimant que ce débat constituait, selon lui, « le retour au pétainisme nauséabond ».
Le débat républicain que lance Eric Besson est fait pour « promouvoir notre identité nationale fondée sur des valeurs républicaines et des principes démocratiques partagés qui se situent aux antipodes de ceux auxquels se référaient, de sinistre mémoire, l’Etat français de 1940 ».
Pour sa part, Frédéric Lefebvre, porte-parole du Mouvement Populaire, note qu’à travers ce débat « il ne s’agit pas de construire notre identité par opposition à celle des étrangers mais de se mettre d’accord sur un socle commun ».
Nicolas Sarkozy : « le mot "terre" a une signification française » « Le mot "terre" a une signification française et j'ai été élu pour défendre l'identité nationale française. Ces mots ne me font pas peur, je les revendique ». Lors de son déplacement à Poligny(Jura), mardi, Nicolas Sarkozy n’a pas manqué l’occasion de revenir sur la polémique naissante autour du grand débat sur l’identité nationale lancé par le ministre Eric Besson. «Rappelant que la France « a un lien charnel avec son agriculture, j’ose le mot : avec sa terre », le Président de la République a souligné que la France « a une identité particulière qui n’est pas au-dessus des autres mais qui est la sienne et je ne comprends pas qu’on puisse hésiter à prononcer ces mots « identité nationale française ».
Ils ne sont agressifs envers personne. Ils sont simplement l’expression du devoir que nous devons aux générations qui nous ont précédés et qui ont fait, au prix de leurs vies et de leur sang ce que la France est devenue.
Eh bien, la terre fait partie de cette identité nationale française ». Lire le discours du Président de la République Xavier Bertrand : « savoir précisément qui nous sommes au XXIe siècle, où nous allons, ça fait partie des références indispensables » Secrétaire Général du Mouvement Populaire, Xavier Bertrand a réagi également, mardi, aux critiques de la gauche. «
Ce débat sur l’identité nationale n’est pas un débat partisan. Savoir précisément qui nous sommes au XXIe siècle, où nous allons, ça fait partie des références indispensables".
Xavier Bertrand ar appelé que ce débat était « présent dans la société française depuis 2007. Nicolas Sarkozy s'était engagé.
Ceux qui sont gênés par ce débat sont certainement ceux qui n'ont pas grand chose à dire sur la question »,a-t-il commenté.
Il en a profité pour rappeler que « notre famille politique avait des valeurs très fortes, valeurs que partagent les Français.
Le Mouvement populaire a des choses à dire sur cette question, des propositions fortes à apporter parce qu'une chose est sûre: dans ce monde du XXIe siècle, il faut des valeurs, il faut des racines, il faut des références",
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Les militants de Montreuil se sont mobilisés le 3 octobre afin de participer et apporter leur contribution, sur les thèmes suivants :
Faciliter l'accesibilité plus facile, aux handicapés,
Etre informé en temps et en heure, des incidents, retards (Métro-Bus-RER),
Instaurer la zone 2, sur tout montreuil,
Plus de fréquences des bus, sur Montreuil,
les contraventions Transport en commun, doivent être payés, ce qui servira à l'investissement de nouveaux matériels, pour le confort des usagers,
les prolongements du tramway T1, métro 9, 11 et 3,
la baisse des tarifs transport,
Inventer un « Pass Navigo intelligent ,